Si vous ne savez pas encore ce qu’est la réalité augmentée, vous n’allez pas à tarder à l’apprendre. C’est l’affichage d’information en superposition à l’environnement visible, ou avec d’autres termes, c’est la superposition d’un modèle virtuel 3D ou 2D à la perception que nous avons naturellement de la réalité et ceci en temps réel. Elle s’explique principalement par l’arrivée de nouveaux terminaux mobiles, équipés des outils nécessaires pour réaliser ce type d’application (cameras, GPS, accéléromètres, etc.).
Les réseaux sociaux et la publicité online offrent donc un potentiel de croissance exceptionnel pour la réalité augmentée qui profite également du formidable essor que connaissent les technologies 3D à l’échelle mondiale. Cette tendance, largement portée par les annonceurs et les marques, s’inscrit dans le cadre de l’évolution des stratégies de web marketing des entreprises qui recherchent de nouveaux outils pour accélérer le lancement de leur produit et créer un effet wow sur la toile.
Aujourd’hui dans cet article, nous allons vous présenter des exemples réussis de campagne publicitaire utilisant la réalité augmentée.
1-La réalité augmentée vous fait danser dans la rue :
L’agence Bates141 pour la F&N Big Fun Fest 2011 a créé l’évènement en installant un écran géant à Kuala Lumpur en Malaisie. Ce dernier interpellait les passants, habitants ou touristes, pour une petite partie de danse endiablée…
2- La réalité augmentée pour National Geographic :
L’agence Appshaker a utilisé cette technologie en Hongrie, en mettant en place un écran géant permettant aux promeneurs de s’immerger dans différentes scènes se rapportant à l’univers de la chaîne de télé.
3- Quand la réalité augmentée sert à montrer le vrai visage des femmes battues:
Frauennotruf (un organisme d’aide aux femmes victimes de violence sexuelles) à Munich a utilisé la réalité augmentée avec l’aide d’un print dans un magazine. L’objectif est de montrer les conséquences des violences domestiques, en images.
4- Le premier CV en réalité augmentée :
Quoi de plus génial que de permettre à votre futur employeur de voir toutes les informations concernant votre vie professionnelle défiler sous ses yeux pétillants de joie ? Et bien c’est ce que propose David Wood, le co-fondateur de Symbian, en inventant le tout premier CV en réalité augmentée !
5- Vampire Diaries est le reflet qui disparaît :
Afin d’assurer la promotion de la série, la chaîne américaine CW a fait appel à un partenariat de trois sociétés (OMG, Helios Interactive Technologies, et Total Immersion). Celles-ci ont imaginé et mis en place un système d’affichage interactif utilisant notamment la réalité augmentée et le bluetooth.
6- New Beetle, la pub en réalité augmentée :
Voici une publicité pour la nouvelle Volkswagen Beetle. La promotion de cette voiture se fait selon des moyens plus que classiques : affichage dans la rue, sur des abris-bus, dans des magazines ou sur des murs, mais chaque affiche est accompagnée par une application en réalité augmentée.
7- BMW Z4 : Merci la réalité augmentée :
Les services marketing de la marque à l’hélice ont été actifs notamment en Angleterre où l’on a présenté un site promotionnel proposant de voir la voiture en réalité augmentée.
8- Pub en réalité augmentée pour Ford :
Autre belle réalisation, cet affichage en réalité augmentée crée par Ogilvy & Mather pour la Ford C-Max. Avec ce dispositif, votre main devient le centre de la publicité.
9- La réalité augmentée pour Adidas en Ecosse :
Le 11 novembre dans le centre commercial « Buchanan Galleries » à Glasgow, la marque aux trois bandes invite les passants à vivre une expérience unique. Le passant se glisse dans l’univers des « Tartan Army », et interagie avec les joueurs de l’équipe national.
10- Playstation Vita et la réalité augmentée :
Sony promet que c’est une nouvelle ère de jeux avec plus d’interactivités et la belle nouveauté avec la Vita c’est la possibilité de jouer avec des jeux en réalité augmentée pour entrer et vivre des aventures dans le jeu.
11- Les lapins crétins en réalité augmentée par Orange :
Orange a proposé une expérience de réalité augmentée inédite en France; Danser avec les Lapins Crétins ou les shooter avec un extincteur… Autant d’interactions devenues possibles grâce à une animation créée par Orange au Grand Palais dans le cadre de l’exposition Game Story.
Après avoir tenté la carte du tout multijoueur avec les deux Unlimited, la série Test Drive reviendra le 28 mars prochain pour un volet entièrement consacré au mythique constructeur automobile Ferrari. C'est le studio Slightly Mad, à qui l'on doit les sympathiques Need for Speed : Shift, qui s'est vu confier la tâche de concevoir ce jeu destiné à l'habituel trio Xbox 360, PS3 et PC. Pas une mince affaire lorsque l'on connaît l'extrême exigence de la prestigieuse marque italienne dès lors que l'on touche à ses fameuses voitures.
Depuis ses débuts, la série Test Drive a toujours eu pour vocation de procurer un plaisir unique au joueur en le plaçant au volant d'une multitude de voitures de luxe dans des décors exotiques. Avec ce volet sous-titré Ferrari Racing Legends, l'histoire prend une tournure un peu différente puisque ce dernier a cette fois pour unique but de rendre hommage à la célèbre marque au cheval cabré. Parmi les 52 bagnoles proposées, on ne trouve donc que des Ferrari. Logique. Le garage du jeu inclut aussi bien des modèles classiques tels que la F40, que d'autres plus rétro datant des années 50. Le titre couvre donc toutes les époques et tous les types de voitures. Penons les Formules 1 par exemple. Vous aurez accès au modèle de 1997 mais aussi à celui de 2007. De quoi vous faire une idée précise de l'évolution de chaque catégorie de Ferrari. L'autre changement par rapport aux précédents Test Drive tient à l'abandon du côté monde ouvert. On pilotera en effet sur des circuits fermés traditionnels comme Monza, Imola ou Hockenheim.
Des véhicules mythiques !
Etant donné que les bases sont maintenant posées, il est temps de passer à la description du mode Campagne de Test Drive : Ferrari Racing Legends. Celui-ci constitue clairement le cœur de l'expérience, le principal intérêt du jeu en solo. Slightly Mad a choisi de mettre en place une histoire dont on ne connaît pas encore réellement la nature. On a compris à travers le discours des développeurs qu'il s'agissait d'une sorte de prétexte visant à justifier la présence d'objectifs qui vous sont fixés avant le départ de chaque épreuve. Le fil narratif est assuré par des textes résumant le contexte entourant les courses. Le but avoué de tout cela est évidemment de varier les situations pour contrer une hypothétique monotonie qui pourrait s'installer si le joueur ne devait poursuivre qu'un seul but. Atteindre la première place ne sera donc pas obligatoire. Parfois, vous devrez par exemple maintenir moins de trois secondes entre vous et la voiture qui vous devance pendant un laps de temps donné. Pour chaque épreuve, il existe une mission principale et une secondaire.
Ferrari Racing Legends propose plein de modèles différents.
Pour évoquer toute l'histoire de Ferrari, Slightly Mad a découpé son mode Campagne en trois parties distinctes qui couvrent autant de périodes différentes. La section « Golden » s'étend de 1947 à 1973, la « Silver » de 1974 à 1990 et la « Moderne » de 1991 à 2009. Pour chaque année, le scénario décrit des événements importants liés à Ferrari. Les voitures et les circuits changent au gré du récit. Oui, les circuits aussi ! Le studio britannique a réalisé un gros travail en visualisant des tonnes de photos et de vidéos pour respecter la configuration dans laquelle ces derniers se trouvaient par le passé. On pourra par exemple rouler sur différentes versions (1959, 1975) de Silverstone. Ou accélérer comme un dératé aussi bien sur la mouture récente mais tronquée d'Hockenheim que sur celle disposant des énormes lignes droites comme par le passé. Il existe en tout 36 circuits (60 si l'on inclut les différentes versions de chaque circuit). Un peu à l'image des derniers NBA 2K, un effet différent est appliqué sur l'image en fonction de la date à laquelle se déroule chaque course. L'écran pourra se parer d'une couleur sépia fort sémillante rappelant par exemple intelligemment la qualité des vieilles retransmissions télévisées. Cette astuce de mise en scène ne persiste en revanche pas pendant toute la course. Elle n'apparaît que quelques secondes au moment du départ. Ce qui différencie le jeu de Slightly Mad de celui de Visual Concept.
Toutes les époques y passent.
D'un point de vue plus global, Slightly Mad a cherché à donner un cachet authentique à sa création. C'est pour cette raison que le studio a choisi de ne pas proposer toutes les options que l'on trouve dans les jeux de voitures modernes. A savoir le rewind ou le désormais classique système d'expérience. Pour ne pas rendre ce Test Drive trop inaccessible, le joueur aura tout de même la possibilité d'afficher le tracé idéal à l'écran et de bénéficier de plusieurs aides au pilotage. Comme nous n'avons malheureusement pas eu la manette entre les mains, il nous paraît difficile d'émettre un avis sur les sensations de pilotage. De ce que l'on a pu observer (et d'après le discours du studio de développement), on peut tout de même penser que le jeu ne penche pas du côté de la pure simulation mais qu'il ne verse pas non plus dans l'arcade à outrance. On nous a par ailleurs promis que les sensations seraient différentes en fonction de la voiture conduite. Côté modélisation, un effort certain a été fourni au niveau des Ferrari. Comme souvent, on a en revanche noté une réelle différence entre les modèles présentés dans les menus et ceux que l'on retrouve en course. En mouvement, les voitures semblaient beaucoup moins détaillées. On a constaté également une certaine disparité dans la modélisation des cockpits. Certains paraissaient nettement plus soignés que d'autres. Espérons que l'écart ne soit pas aussi grand dans la version définitive. En revanche, la partie sonore nous a paru propre avec un travail intéressant sur les sons produits par les voitures les plus anciennes. Dans le cas de certains modèles, notamment ceux vendus à très peu d'exemplaires, l'exercice n'a d'ailleurs pas été évident pour Slightly Mad, qui a dû travailler à partir de vidéos. Le studio s'en est bien tiré de ce côté-là.
Bioman version Transformers, ça marche moins bien quand même.
Plus globalement, le titre n'est visuellement pas éblouissant. Les environnements apparaissent vraiment vides et sans âme. L'impression de vitesse n'est pas non plus très impressionnante en dépit du fait que la caméra bouge pour simuler ce que ressentent les pilotes. Un héritage des NFS Shift. Malheureusement, il n'y a ni course de nuit, ni météo dynamique. A cause des restrictions imposées par Ferrari, les voitures ne subissent par ailleurs quasiment aucun dommage. Sans aucune aspérité, ces bolides, aussi beaux soient-ils, perdent quand même pas mal de leur charme. Le tout paraît trop lisse, trop froid pour le moment. Cela manque de pêche, de personnalité. Côté contenu, en dehors du mode Campagne les joueurs auront droit à un mode Course Rapide permettant de courir avec toutes les voitures sur n'importe quel circuit. Ils pourront également profiter d'un mode Time Trial et surtout participer à des courses en multi supportant jusqu'à seize pilotes simultanément.
Jeux vidéo actu est le site de référence pour les actualités des jeux vidéo, de la nouvelle technologie, du high tech , vous pouvez partager nos article sur votre profil facebook, google + et twitter. Bloqué dans un jeu psp notre blog vous donne la possibilité de términé votre jeux
Vidéos pes 2011 astuces jeux :
Badges personnalisés Aller à la www.skysports.com, et sélectionnez "Premier League" dans "Football".Aller à la page d'accueil chaque équipe, et clic-droit sur le badge.Allez sur "Enregistrer l'image de", et enregistrer l'image sur un disque USB en tant que fichier PNG ou GIF, le choix d'un nom de fichier qui reflète le nom de l'équipe.Faites cela pour chaque équipe.Sur la page d'accueil de Premier League, faites un clic droit sur l'image de Barclays, et faire la même chose.Insérez la clé USB sur votre console Xbox 360.Accédez à l'USB, et sélectionnez "Afficher tous".Les images apparaîtront.Enregistrez-les sur votre Xbox 360.Pour les importer dans le jeu, allez dans "Modifier les équipes", choisissez une équipe, modifier le badge, allez dans "Supprimer l'image" et sélectionnez "Nouveau".Accédez à votre dossier d'images, et sélectionnez la nouvelle image.Cela peut aussi être fait pour les autres ligues, comme Primeira Liga en trouvant les images de badge sur www.wikipedia.org ou site web d'une équipe. Barclays Premier League noms corrects Barclays Premier League noms corrects de l'équipe dans l'ordre sont: l'Arsenal FC, l'Aston Villa FC, le Blackburn Rovers FC, le Bolton Wanderers FC, Chelsea FC, l'Everton FC, le Fulham FC Liverpool FC, le Manchester City FC, Manchester United (licence), Newcastle FC, NorwichCity FC, Queens Park Rangers FC, Stoke City FC, le Sunderland AFC, Swansea City AFC, Tottenham Hotspur (licence), West Bromwich Albion FC, Wigan Athletic FC, et Wolverhampton Wanderers. Primeira Liga noms corrects Primeira Liga noms corrects de l'équipe dans l'ordre sont: Academica de Coimbra, SC Beira-Mar, Benfica (sous licence), le SC Braga, CD Feirense, Gil Vicente FC, CS Maritimo, le CD Nacional de Madère, SC Olhanense, FC Paços de Ferreira, le FC Porto(sous licence), Rio Ave FC, Sporting Lisbonne (licence), UD de Leiria, Vitoria Guimaraes ou Vitoria SC, et Vitoria Setubal ou Vitoria FC. Réalisations Accomplir la réalisation indiqué pour obtenir le nombre correspondant de Gamerscore points: Gloire d'abord: Exposition (5 points): Décerné pour avoir vaincu la COM pour la première fois dans (Exposition). Première victoire: l'UEFA Champions League (5 points): Décerné pour avoir vaincu la COM pour la première fois en (UEFA Champions League). UEFA Champions League Elite 16 (15 points): Décerné pour avoir franchi la phase de groupes (UEFA Champions League). UEFA Champions League Vainqueur (30 points): Décerné pour devenir un gagnant (UEFA Champions League). Copa Libertadores Santander Win (5 points): Décerné pour avoir vaincu la COM pour la première fois dans (Copa Libertadores Santander). Copa Libertadores Santander R16 (15 points): Décerné pour avoir franchi la phase de groupes (Copa Libertadores Santander). Copa Libertadores Santander King (30 points): Décerné pour devenir un gagnant (Copa Libertadores Santander). Champion International (30 points): Décerné pour avoir gagné un concours de l'équipe nationale en (Ligue / Coupe). Ligue des Champions (30 points): Décerné pour lui seul gagner un titre dans la Ligue (Ligue / Coupe). Le Rallye (5 points): Décerné pour faire une carrière professionnelle à (Vers une Légende). Ligue des Champions (10 points): Décerné pour avoir gagné le titre de champion en (Vers une Légende). Ligue onze meilleurs (30 points): Décerné pour avoir été choisi pour l'équipe de la saison au (Vers une Légende). UEFA Champions League Debut (40 points): Décerné pour faire votre UEFA Champions League débuts en (Vers une Légende). Super Star (90 points): Décerné pour avoir gagné le Ballon d'interclubs de l'UEFA de l'année (Vers une Légende). Fierté d'une nation (40 points): Décerné pour jouer dans la Coupe Internationale à (Vers une Légende). Footballeur mondial de l'année (90 points): Décerné pour avoir été nommé Footballeur mondial de l'année en (Vers une Légende). Skipper Proud (20 points): Décerné pour avoir été nommé capitaine du club de (Vers une Légende). Polyvalence M. (15 points): Décerné pour apprendre à jouer dans une autre position dans (Vers une Légende). Le multi-talentueux (15 points): Décerné pour acquérir une nouvelle compétence dans (Vers une Légende). Gloire d'abord: la Master League (5 points): Décerné pour votre première victoire en (Master League). Promu (30 points): Décerné pour gagner la promotion d'une ligue Top (Master League). Champion Manager (30 points): Décerné pour avoir gagné le titre de champion dans l'une des meilleures ligues en vedette dans (Master League). Européenne Elite 16 (10 points): Décerné pour avoir franchi la phase de groupes de l'UEFA Champions League en (Master League). Rois de l'Europe (30 points): Décerné pour devenir l'UEFA Champions League Vainqueur en (Master League). Le gagnant des aigus (60 points): Décerné pour avoir gagné la Ligue, UEFA Champions League et Coupe de la Ligue en une saison (Ligue des Masters). N 1 Club (90 points): Décerné pour avoir été nommé le Club No.1 dans la note (Master League) Club. Gloire d'abord: Boss Club (5 points): Décerné pour votre première victoire en tant que propriétaire d'un club de (Boss Club). Champion président (30 points): Décerné pour avoir gagné un titre de vol Haut de la ligue dans (Boss Club). Propriétaire n 1 (90 points): Décerné pour avoir été le plus grand propriétaire dans le beau jeu dans (Boss Club). Debutant en ligne (10 points): Décerné pour remplir votre premier match dans (en ligne).Pas de déconnexions autorisées. Gloire d'abord: Quick Match (10 points): Décerné pour avoir gagné votre premier (Quick Match).Pas de déconnexions autorisées. Gloire d'abord: la concurrence (15 points): Décerné pour votre première victoire dans un (Compétition en ligne). Théâtre Connoisseur (10 points): Décerné pour regarder un Highlight Reel transféré par un autre utilisateur dans le (Théâtre des Légendes). L'associé de la Communauté (30 points): Décerné pour rejoindre votre premier (communauté en ligne). Wheeler et le concessionnaire (15 points): Décerné pour faire votre première signature en (Master League en ligne). Le Salon Highlight (10 points): Décerné pour regarder Footage de mise en surbrillance (Faits saillants finales).
Officiellement destiné à un public de débutants, le simulateur de vols online Microsoft Flight est enfin disponible gratuitement sur PC. Pas sûr cependant que ce baptême de l'air limité et son cortège de DLC hors de prix parviennent à fidéliser la catégorie de joueurs ciblée comme nous allons le voir sans tarder.
Avant d'entrer dans le vif du sujet, qu'une chose soit bien claire : Microsoft Flight, dans sa version actuelle, ne s'adresse absolument pas aux vétérans de la série Flight Simulator ou aux passionnés capables d'économiser deux mois de salaire pour reproduire le cockpit d'un Boeing 747 dans leur salon. Microsoft Flight se présente, du propre aveu de ses développeurs comme une initiation à la simulation aérienne. De fait, même si l'expérience proposée reste assez réaliste, d'énormes sacrifices ont été faits pour favoriser l'accès aux néophytes. Toutes les commandes ont été simplifiées, le pilotage est extrêmement permissif et les options disponibles se limitent à l'essentiel. Spécialistes du genre, vous êtes prévenus ; Microsoft Flight n'est pas pour vous !
On peut survoler l'île d'Hawaii en toute liberté.
Totalement gratuit, Microsoft Flight n'a rien à voir non plus avec un jeu complet en termes de contenu. En fait, le soft ne nous permet de survoler que la seule île d'Hawaï à bord de deux avions : le Stearman PT-17 et L'icon A5. Au moment où nous écrivons ce test, une poignée de DLC est disponible pour varier les plaisirs mais les tarifs sont tellement prohibitifs qu'on y réfléchira à deux fois avant de mettre la main au porte-monnaie. Quelques îles supplémentaires à survoler avec un Vans RV-6A (1600 points Microsoft), un Maule M-7-260C (1200 points Microsoft) et un P-51 Mustang sans vue intérieure (640 points Microsoft), il n'y a pas de quoi sauter au plafond. On imagine sans peine qu'une véritable avalanche d'add-on supplémentaires arrivera bientôt mais pour le moment, on n'a décidément pas grand-chose à se mettre sous la dent.
La vue intérieure est parfaite pour les pilotes chevronnés.
Il n'empêche que pour se familiariser avec le pilotage d'un avion, la poignée de tutoriels dont on dispose avec le téléchargement de base remplit correctement son rôle. Assisté par une monitrice enthousiaste, le joueur ne mettra pas plus d'une petite heure pour maîtriser les différentes étapes d'un vol. Contrairement aux Flight Simulator qui nous obligent à assimiler des tonnes d'éléments, la plupart des tâches sont automatisées. Il suffit par exemple d'appuyer sur une simple touche pour passer toutes les checklists et s'épargner les vérifications fastidieuses auxquelles doit s'astreindre tout pilote digne de ce nom avant de décoller. Ici, on allume le moteur, on met les gaz à fond et hop, nous voilà déjà dans le ciel. Au clavier, à la souris ou au joystick, nos avions se manient aussi facilement que des voitures et malgré les conditions météo parfois ingrates, il faut vraiment se montrer maladroit pour finir au tapis. Dans le même ordre d'idées, on peut largement se permettre d'atterrir comme un sac de patates sans subir le moindre dommage. Heureusement, il est possible de désactiver toutes les aides au pilotage pour vivre une expérience bien plus proche de la réalité. Et bien que la complexité des mécanismes de jeu ne soit pas toujours comparable avec des simulations de vols pures et dures, la plupart des amateurs du genre devraient s'en satisfaire.
La zone de jeu est extrêmement limitée pour le moment.
Si les joueurs occasionnels se contenteront de la vue extérieure pour piloter leur zinc en toute simplicité, les joueurs plus exigeants passeront rapidement en vue cockpit. Ils auront alors tous les instruments sous les yeux et ils pourront modifier la plupart des paramètres de vol à volonté. Le champ de vision s'en trouve certes altéré (en particulier dans l'antique Stearman PT-17) mais comme on peut regarder autour de nous en maintenant la molette de la souris appuyée, cela ne pose pas de problème majeur. De toute façon, quand on vole de nuit, on ne voit absolument rien. Quelle que soit la caméra choisie, diverses informations apparaissent en permanence sur l'écran comme la vitesse, l'altitude ou le cap. Une croix fixe nous permet également de visualiser plus facilement nos manœuvres. Destinés aux néophytes, tous ces éléments peuvent être désactivés quand bon nous semble dans un menu afin de vivre une expérience plus proche de la réalité.
L'icon A5 est l'avion idéal pour apprendre à piloter.
Outre son mode libre actuellement limité à la seule région d'Hawaï, Flight Simulator comprend pas mal de missions allant de la livraison de cargaisons, au transport de passagers en passant par de la voltige ou des sauvetages. On les choisit à partir de la carte générale et on peut les refaire à volonté. La bonne nouvelle, c'est qu'il est possible de franchir directement certaines étapes ennuyeuses de ces missions en appuyant sur une touche. On s'évite ainsi d'aller garer notre avion après un atterrissage ou de survoler bêtement la mer pendant 10 minutes. Pour le reste, ce n'est pas bien sorcier. On fait attention à ne pas abîmer nos chargements en évitant de virer brutalement, on survole des sites précis pour prendre de belles photos ou on longe une côte afin de retrouver un kayakiste porté disparu. Certaines missions plus techniques nous demandent aussi d'atterrir à tel endroit avec tel avion ou de passer à travers des cerceaux disposés dans le ciel. Rien de bien original mais ça nous permet de gagner des trophées et des points d'expérience pour faire monter notre niveau et accéder à de nouveaux défis.
Mais oui, cet antique coucou vole encore !
Nous terminerons ce tour d'horizon de Microsoft Flight en précisant qu'à l'instar de ses prédécesseurs, le soft est assez gourmand en ressources. Il faut dire que les paysages comme les effets météo sont tout à fait satisfaisants pour un jeu gratuit. L'intérieur des avions est très détaillé, leurs carlingues sont soignées et les ombres portées en temps réel sont impressionnantes. Seul ou en ligne (jusqu'à 16 participants), les vols sont fluides et la sensation de vitesse est bonne. L'environnement sonore est tout aussi satisfaisant avec des bruits de moteurs crédibles, des doublages français de qualité et des thèmes musicaux sympathiques. Au final, le principal handicap de cet épisode téléchargeable grand public reste surtout le manque de contenu souligné précédemment. Une île, deux avions et une poignée de missions, ce n'est pas suffisant pour retenir l'attention bien longtemps. Et au prix où sont vendus les DLC actuellement, il n'est pas dit que beaucoup de joueurs souhaitent prolonger l'aventure.
LES NOTES
Graphismes
15/20
La carlingue et le cockpit des avions sont bien modélisés, les paysages sont agréables à survoler et les effets météo sont honnêtes. Quand on s'approche trop du sol, les choses se gâtent un peu mais la qualité graphique générale est bonne sur un PC performant.
Jouabilité
14/20
Facile à prendre en main, Microsoft Flight conviendra à tous les débutants souhaitant acquérir quelques notions de pilotage. Les joueurs plus expérimentés peuvent désactiver les nombreuses aides disponibles mais l'expérience reste loin d'un Flight Simulator en termes de complexité. Très classiques, les missions nous permettent de varier un peu les plaisirs entre deux vols libres.
Durée de vie
8/20L'aire de jeu se limite à la seule île d'Hawaï et les deux avions offerts avec le téléchargement gratuit sont de véritables bicyclettes volantes. Les DLC proposés au lancement du soft ne sont pas très alléchants et ils coûtent surtout beaucoup trop cher.
Bande son
15/20
Le bruit des moteurs est réaliste et les doublages en français sont corrects. Les thèmes musicaux plutôt réussis collent bien avec l'atmosphère du jeu.
Note Générale
12/20
Bien réalisé et facile à prendre en main, Microsoft Flight permettra aux néophytes de découvrir les bases du pilotage en douceur. Néanmoins, à l'heure où nous écrivons ce test, son manque flagrant de contenu et le tarif trop élevé de ses DLC risquent de décourager plus d'un aviateur en herbe. De leur côté, les vétérans de Flight Simulator et les stakhanovistes des simulations réalistes peuvent passer leur chemin sans l'ombre d'une hésitation.
Comme sur Wii et PS2, la série Pro Evolution Soccer est entrée dans une forme de retraite active sur PSP. S'il débarque tous les ans, le jeu de Konami n'est à chaque fois qu'un clone du précédent volet. L'édition 2011 n'échappe pas à la règle !
Imaginez qu'un beau jour, un éditeur de jeux vous annonce que pour avoir droit à une mise à jour très partielle des effectifs de votre simulation de foot, il va vous falloir débourser 20€, soit l'équivalent du prix du jeu de base ! Un contenu téléchargeable à 20€, du jamais-vu, la manœuvre déclencherait colère et incompréhension, les joueurs se révolteraient, crieraient au scandale et boycotteraient fort logiquement le DLC indésirable. Eh bien chers amoureux de foot, nous ne sommes pas loin de vivre cette situation absolument ubuesque. Complètement à court d'idées et sans doute concentré sur le futur de la série sur une génération plus actuelle, Konami commercialise bêtement et sans scrupule une réédition de Pro Evolution Soccer 2011, dans un packaging différent et avec les effectifs de la saison en cours. Et encore, pas vraiment ! En y regardant de près, nous constatons que l'actualisation n'est pas complète et que tous les clubs affichent des effectifs à moitié à jour. Nous prendrait-on pour de grosses buses décérébrées héritières d'un prince qatarien ?
Le moteur graphique est très vieillissant !
Alors certes, PES 2011 est un bon jeu de foot, plaisant et original. Certes. Mais n'est-on pas en droit d'espérer un peu plus de la part de Konami ? C'est à se demander si le géant nippon ne s'est pas juste contenté de demander aux stagiaires de faire quelques modifications dans la base de données et de redesigner grossièrement le menu principal. Car on a beau chercher, fouiller, mener toutes les investigations nécessaires, on ne trouve pas une seule micro-nouveauté dans cet opus, aussi insignifiante soit-elle. De fait, si vous lisez cet article et disposez de la version 2011 de Pro Evolution Soccer, nous vous conseillons fortement de ne pas céder aux sirènes de ce volet qui n'apporte strictement rien. Du reste, en tant que joueur de PES, vous devez être habitué à passer des heures dans le mode Modifier afin de mettre à jour votre jeu, ce qui ne vous coûte rien, à part quelques heures de votre temps. En revanche, si vous cherchez une première simulation de foot sur PSP ou si vous avez fait l'impasse l'année dernière, PES 2011 peut être un bon investissement. A ces seules conditions.
Vivement la Vita, non ?
Doté d'un moteur graphique Previous-Gen et donc pas franchement séduisant, PES 2011 ne brille pas par sa réalisation stagnante. Il convainc davantage manette en mains puisque les puristes prendront toujours autant de plaisir à goûter à ces sensations qui rappellent l'âge d'or de la série sur cette machine. Au moins, cet opus ne commet pas l'erreur de son homologue Wii qui impose deux configurations de touches par défaut aux utilisateurs. Ici, vous pouvez composer votre config à souhait. Quoi qu'il en soit, et malgré sa stagnation désormais presque logique, PES conserve un charme fou sur ce support. Certains y prendront même peut-être plus de plaisir que sur consoles HD... Si, si, mais ne l’ébruitez pas ! Quant au contenu, il est relativement riche, entre la Ligue des Masters, la Route des Champions, les licences exclusives de la Ligue des Champions et de la Copa Libertadores ainsi que le jeu en ligne, il y a de quoi faire même si tous ces modes ne se renouvellent plus.
LES NOTES
Graphismes
10/20
Le moteur graphique est crédible mais d'un autre temps et méritait un sérieux lifting à tous les étages.
Jouabilité
12/20
Le gameplay est agréable voire grisant bien que très largement daté. En effet, c'est rigoureusement la même chose que PES 2011. Qui lui-même était une copie des précédents volets...
Durée de vie
12/20
On trouve pas mal de modes de jeu mais rien de nouveau. Et surtout, on s'étonne que le seul intérêt de ce titre, à savoir la mise à jour de la base de données, comporte pas mal d'oublis et de couacs.
Bande son
12/20Le public est omniprésent avec des chants dédiés à leur club fétiche. En revanche, les commentaires sont inlassablement recyclés et parfois en décalage avec l'action.
Note Générale
12/20
Pro Evolution Soccer 2011, c'est Pro Evolution Soccer 2011 avec une actualisation partielle des effectifs. Et c'est tout. Craquez si vous n'avez pas de jeu de foot sur PSP, gardez votre argent si vous sévissez déjà sur l'opus précédent puisque celui-ci n'apporte strictement rien de plus.